Les 700 adobes vont séparer les pièces du nord des pièces du sud. Afin de ne pas noyer les adobes de terre dans la chape, nous avons réalisé un soubassement à base de mortier de chaux sur lit
d'ardoises recouvert d'un béton de chaux hydraulique (on dirait le nom d'un dessert : miam miam !)
Le lit d'ardoise nous permet d'effectuer une rupture capillaire sur le grand mur de soubassement en terre cuite. C'est super efficace et pas trés long à faire. En plus, on utilise pour cela
les reste d'ardoises cassées (doublis, bords de rive) de la toiture : comme disait un certain Lavoisier : "rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme".
On remarque que le mur de terre va venir mourir contre le cyprès afin qu'il soit visible du sud et de la chambre du nord. 2 réservations vont servir à la porte en plein cintre et au boisseau du
poêle :
Une vue aérienne. Le soubassement terminé par un haricot pour l'emplacement d'une petite table en terre :

Il ne reste plus qu'à passer les cables et monter le mur d'adobes.